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Un art,
une science,
un état d'esprit...

 

Notre Kungfu est le Lishan Kuntao.

Son objet est donc clairement et prioritairement l'auto-protection. Il ne s'agit pas ici, de sports de combat, de compétition... mais de pouvoir défendre sa vie ou de protéger celle d'autrui...

Les arts martiaux sont nés pour protéger la famille, le clan, dans les temps de conflits. Mais pour pouvoir se protéger efficacement, il faut être en bonne santé,  et avoir l'esprit paisible.

Ces trois aspects sont donc étudiés conjointement, et notre art est construit sur ce tripode : apprentissage de techniques d'auto protection, renforcement du corps et de la santé, et culture de l'esprit.

Kuntao est le nom qui désigne les arts martiaux chinois (communément appelés kungfu) dans sud de la Chine ainsi que dans toute l'Asie du sud-est, où cet art à influencé les styles locaux : Silat, Kali, Muay boran...

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Le Lishan Kuntao repose sur une étude zoomorphe dite "externe"  (5 formes animales), comprend le travail des armes, et se compose de quatre axes de travail :

  • L'apprentissage de 5 formes animales contenant "l'arsenal" technique d'auto-protection, mis en application dans un travail en "flots" et "mains collantes"
  • La mise en application en situation de self-défense, avec ou sans armes.
  • Travail de renforcement des armes naturelles et de percussions sur cibles.
  • Travail de relâchement, d'assouplissement et de renforcement corporel.

Puis il se remplit par la pratique de "l'interne" : Zhang zhuan gong et méditation.

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Ajouter de l'huile sur le feu n'arrange rien.

Les déguisements de lion ne vous ferons pas rugir... Il faut partir de ce que vous êtes. La technique doit être celle, éprouvée, que vous pouvez vous-mêmes utiliser.

Il ne s'agit pas tant de technicité, d'uniforme, mais de capacité à vous faire confiance et à agir sous le stress d'une agression. Un tigre ne se bat pas comme un rat. Mais un rat peut mettre un tigre en fuite... Question de motivation...

Notre conception de l'auto-protection est celle du relâchement et de la relaxation.

Pourquoi ?

Parce qu'on se défend mieux quand on respire, lorsque l'on regarde et que l'on entend... ce que le stress réduit considérablement. Travailler dans le calme, lentement, avec souplesse, précision et relâchement favorise l'explosivité, c'est notre méthode.


Sifu Hérald Loygue a débuté les arts martiaux chinois par la boxe du clan Hung (Hungkuen) en 1983, puis celle du yunchun (wingchun) selon l'enseignement de sifu Bernardo, et enfin de la Mante religieuse (Tang lang quan) notamment à Taïwan auprès de Sifu Wang Chen-an, médecin traditionnel, qui lui donne le nom de Hao wu-qiang.  Fin des années 80, le maître malaisien Sigong Laï Khee Chong lui enseigne le Nan Paï Chuan issu du Shaolin Lohanpaï du révérend Shi Gao Can, prêtre bouddhiste, maître de shaolin et médecin traditionnel. Il travaillera également avec d’autres maîtres comme P’ng Chye Kim de Penang, issu de la même lignée, Yang jwing ming du Shaolin Baïhequan ainsi que des maîtres du Silat Kuntao philippin comme guro Inosanto, suro Inay,... Il est également instructeur EKAEF en Kali et Eskrima (ITO) par Suro Inay qui en fit son representant pour la france et Chef de file (troisième génération) d'une école de Dachengquan reconnue dans la filiation du Pei Ti Hsing I Chuan Tseujan Men.

Certifié dans plusieurs écoles chinoises et philippines, il fonde sa propre école en 1996. Ancien champion des années 80/90, il a combattu sous différentes formes (Kungfu, judo, kenpô, full contact, muay thaï) pendant une dizaine d’années, remportant plusieurs titres nationaux et internationaux. Il enseigne son art depuis bientôt trente ans à Caen en Normandie. 

Les cours sont dispensés aujourd'hui par  siheng Thierry Baron et siheng Emmanuel Guenver, instructeurs de l'école. Ils reçoivent l’enseignement d’ Hérald Loygue depuis plus de vingt ans.


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