Parmi les exercices de perfectionnement de l’équilibre du Baïhequan, nous avons la « grue blanche se tient sur une patte ».
Exercice que l’on retrouve dans de nombreuses traditions sous différentes versions comme « l’enfant vénère le bouddha » ou « le vol plané de la grue blanche ».
Et pourquoi perfectionne-t-on son équilibre et sa stabilité ?
À chacun d’y répondre en fonction de son intérêt.
Ne pourrait on pas dire, avec Chouangtseu dans son discours sur l’épée, qu’il y a trois équilibres,…?
Un équilibre terrestre, un équilibre humain et un équilibre céleste … et que, peut-être le plus important est « l’équilibre intérieur » (zhong ting), pour peu qu’on puisse les séparer.
Ultimement, la racine et la stabilité que nous cultivons chez nous, est pour offrir une assise à la présence réelle.
Comme durant la méditation, comment pratiquer l’observation profonde sans avoir trouvé une certaine stabilité physique et mentale ? Et comment cette stabilité ne devrait-elle pas être éprouvé ?
Ouvrir son coeur à une certaine lumière, à une certaine clarté et lui accorder une certaine stabilité au travers le tumulte de nos journées, n’est pas au final le plus important ?
Www.taijigungfu.fr



