INSTITUT

Ecole d’arts martiaux traditionnels
fondée en 1986 par Sifu Hérald Loygue
4 Disciplines – 4 enseignants expérimentés – 40 années de transmission

Institut Lishan

Ecole d’arts martiaux traditionnels chinois

Fondée en 1986, notre école transmet le Taïchi Chuan, le Baihe Quan et le Qigong  dans un dojo lumineux de 140 m² en plein centre-ville.

Contact

Un Dojo lumineux de 140 m2
en plein centre-ville, près des Rives de l’Orne.
12, Rue Laplace – 14000 Caen

Téléphone :  02.31.96.62.62
Permanence téléphonique :
Lundi : de 14h00 à 16h00
Mercredi : de 11h à 13h00
& de 14h00 à 16h00
Vendredi : de 13h30 à 15h30

ZHENG GU : L’ART DU REBOUTEMENT CHINOIS

Tuina

2 octobre 2021

ZHENG GU : L’ART DU REBOUTEMENT CHINOIS

L’art du reboutement en Chine, est l’une des branches de la médecine chinoise (On dirait « orthopédie » en occident).

Rebouter, c’est remettre « bout à bout » ce qui est « dis-loqué », c’est à dire hors de place, pas au bon endroit, ou brisé.

« Remettre droit les os », se dit en chinois « Zheng gu« . Le Zheng gu tuina est l’orthopédie chinoise.

Que de soient des tendons, muscles, os ou articulations…, le rebouteux chinois remet en place.

A l’aide d’analgésie à base de plantes ou d’acupuncture, il opère sans ouvrir et réajuste ce qui est désajusté.

Loin d’être l’affaire des uniques médecins en Chine, bon nombre de guérisseurs-rebouteux qui exercent dans les campagnes, sont issus de traditions familiales ou populaires.

Mais aujourd’hui, l’art du reboutement se meurt et ne se cantonne qu’à des réajustement articulaires et tendino-musculaires.

En Chine, c’était une grande spécialité des écoles traditionnelles d’arts martiaux :

Il y avait souvent des blessures, dont des os disloqués ou brisés (cuogu), il fallait être capable de remettre droit, « corrects, justes » (« zheng ») les os (« gu »). A tel point que l’on allait plus souvent dans les écoles d’arts martiaux (où une pièce était réservée a cet effet) qu’à l’hôpital. (ci-contre double fracture radius cubitus avant-après, remis en place photo du haut manuellement à deux praticiens)

 

L’étude martiale de ce sujet se dénomme « Qinna shu« , littéralement, l’art de « saisir et contrôler », ancêtre du ju jutsu japonais.

L’objectif ici est la neutralisation d’un adversaire. Il se base sur une connaissance fine des articulations, circulations, points et zones névralgiques et se compose de cinq partie :

  • séparer les tendons,
  • disloquer les articulations,
  • bloquer la respiration,
  • obstruer les circulations
  • presser/saisir les cavités.

Cela supposait également d’être en mesure de réparer les dommages provoqués ou subis. Evacuer le vieux sang ou sang noir (hématomes), réajuster les articulations, muscles et tendons, favoriser la circulation des liquides et de l’énergie, sont réalisés à l’aide de cataplasmes de plantes, et autres alcoolats. La connaissance de certaines plantes et formules se transmettait souvent secrètement, au sein des écoles comme des familles.

H.Loygue



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