Par Emmanuel
Nous avons évoqué à plusieurs reprises dans nos colonnes, ce fameux maître. Nous vous livrons ici une biographie plus complète, et vous invitons à vous rendre sur nos précédents articles, pour compléter.
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Zhang Qinlin 張欽霖 (1887/1888 – 1967)
Une figure charnière du Taïchi de la famille Yang, entre tradition interne et voie taoïste

Parmi les disciples de la famille Yang du début du XXᵉ siècle, Zhang Qinlin occupe une place singulière. Souvent évoqué dans les lignées du Yangjia Michuan comme le dépositaire d’un « enseignement secret » transmis par Yang Chengfu, il apparaît aujourd’hui sous un jour plus précis grâce à un document exceptionnel : la biographie dictée par Zhang Qinlin lui-même à Ye Dami, rédigée en décembre 1930 à Wuhu et rendue publique en 2018-2019 par Liao Weicheng. Ce texte, intitulé Zhang Yaoxi Biography (張耀錫傳) et inséré dans le recueil personnel de Ye Dami Qingling Ji Lu — You Roukezhai Suibi (清靈集 · 柔可齋隨筆), constitue la source la plus ancienne connue sur la vie du maître, antérieure de plus de quarante ans aux récits publiés par Wang Yen-nien en 1972.
Zhang Qinlin, dont le nom de courtoisie était Yaoxi (耀錫), naquit en 1887 dans le village de Shitouzhuang (石頭莊), aujourd’hui Dashitou, près de Xingtai, dans la province du Hebei (préfecture de Shunde sous les Qing). Issu d’une famille à la fois lettrée et rurale (耕讀世家), il quitta son village vers l’âge de seize ans pour Taiyuan (太原), la capitale du Shanxi, où il gagna sa vie tout en s’initiant aux arts martiaux. Il commença par des écoles de boxe du Nord : à 18 ans, le Fanziquan (翻子拳) avec Li Chengxi (李成喜) ; à 19 ans, le Gongliquan (功力拳) et le Tongbiquan (通臂拳) auprès de Yuan Tongxi (袁同喜). Ces bases externes solides allaient lui donner plus tard une structure exceptionnelle pour aborder le travail interne du Taiji.
Entrée dans la lignée Yang
Vers 1906, à vingt ans, Zhang Qinlin fit la rencontre décisive de Liu Donghan (劉東漢, 1875-1950), nom de courtoisie Jingxi, fils de Liu Yingzhou. Liu avait d’abord appris le Sanhuang Paochui de son père, puis le Taiji de la famille Yang auprès de Yang Zhaolin (楊兆林, également écrit 楊兆麟), aussi connu sous le nom de Yang Zhenqing (楊振卿). Yang Zhaolin était le fils aîné de Yang Fenghou (楊鳳侯), lui-même fils aîné du fondateur Yang Luchan (楊露禪). Par Liu Donghan, Zhang fut introduit auprès de Yang Zhaolin lui-même, dont il devint le disciple formel : il étudia sous sa direction « huit hivers et étés », approfondissant la forme traditionnelle et la méthode interne de respiration et d’intention.
Rencontre du taoïsme et approfondissement interne
À trente-sept ans (1924), Zhang rencontra Han Peihai (韓佩海), qui l’initia au taoïsme et à des pratiques d’alchimie interne. Cette rencontre l’amena à aborder le Taiji comme une voie intérieure complète, où la relaxation et la conscience du souffle deviennent les pivots de la transformation.
L’année suivante, à trente-huit ans (1925), il entra dans le cercle de Yang Chengfu (楊澄甫), petit-fils de Yang Luchan, dont il devint disciple formel. Zhang était alors déjà un pratiquant accompli, formé dans la rigueur du Shanxi.
L’épisode du Parc Central de Pékin (1926)
En octobre 1926, devant l’entrée de l’Association Xingjian (行健會) au Parc Central de Pékin, un jeune homme d’une vingtaine d’années vêtu en étudiant — Wan Laisheng (萬籟聲), élève de Du Xinwu (杜心五, 1869-1953) — vint demander à « recevoir un enseignement » de Yang Chengfu. Selon la lettre de Yang Chengfu lui-même publiée le 27 juin 1928 dans le Shen Bao par Chen Weiming (Répercussions du combat de poings), Yang engagea la main avec Wan, perçut l’absence de sincérité du jeune homme et refusa de poursuivre. C’est alors que Zhang Qinlin, arrivé sur place, prit le relais : selon la tradition orale rapportée par le Dr Huang, Zhang neutralisa l’attaque en frappant d’un tranchant violent le bras droit de Wan, puis saisit deux épées Longquan pour le défier en duel — Wan, la main blessée, dut se retirer.
L’événement, longtemps situé à tort par Wang Yannian « la troisième année de la République » (1914) et « au domicile de Maître Yang », a été redaté et relocalisé grâce au croisement de la Biographie de Zhang Yaoxi, de la lettre de Yang Chengfu et des souvenirs publiés par Wan Laisheng lui-même.
Reconnaissant le mérite de Zhang, Yang Chengfu le retint en privé et, pendant trente-trois jours (et non trois mois comme le rapportent certaines versions postérieures), lui transmit les aspects les plus secrets du Taijiquan Yang — la partie « non enseignée au public ». Cette précision factuelle est importante : c’est bien Yang Chengfu, et non Yang Jianhou (mort en 1917, neuf ans avant l’événement), qui transmit ce corpus à Zhang. La Petite biographie de Wang Yannian (1972), qui attribuait cette transmission nocturne à Yang Jianhou, contient sur ce point une erreur chronologiquement impossible.
Étude auprès du taoïste Zuo Laipeng (左萊鵬)
En 1928, à quarante-et-un ans, sur l’introduction de Han Peihai, Zhang se rendit au temple Fanyu (梵宇寺) du mont Longlin (龍麟山) — situé dans l’actuel district de Qingxu, au sud de Taiyuan — où vivait le maître taoïste Zuo Laipeng (左萊蓬), dépositaire de la tradition de l’école Jinshan Pai (金山派), branche de la lignée Longmen (龍門) du Quanzhen (全真) fondée au XVIᵉ siècle par Sun Xuanqing.
Selon le manuscrit, Zuo Laipeng transmit à Zhang deux corpus distincts mais complémentaires :
- le Taogong de l’école Jinshan (金山派道功), discipline d’alchimie interne (neidan) orientée par le principe « xing d’abord, ming ensuite » du Longmen ;
- la méthode interne du Taiji (太極內功法), elle-même transmise à Zuo par un certain Maître Tan, formé auprès d’« un vieux taoïste du Xiaohuashan, au nord du mont Emei (Sichuan), dont j’ai oublié le nom » selon les paroles mêmes de Zhang.
« Son art reposait sur le calme et la détente ; il attendait que l’action naisse du repos. Durant plus de vingt ans, j’ai reçu chaque jour à midi la transmission véritable et j’en ai compris le sens profond. » — Dictée de Zhang Qinlin à Ye Dami, décembre 1930
Cette pratique scella l’union entre le Taijiquan Yang et la voie intérieure taoïste. Elle influencera plus tard Hu Yaozhen (胡耀貞), Feng Zhiqiang (馮志強) et d’autres maîtres du Qigong moderne.
Notons que la localisation du lieu d’enseignement reste une question ouverte : si le manuscrit indique clairement le temple Fanyu de Qingxu, la tradition orale du courant Shenlong (Wu Guozhong) situe la transmission au Sanqing Guan (三清觀) de Mazhuang, à l’est de Taiyuan. Liao Weicheng penche encore pour cette dernière hypothèse à partir de ses enquêtes de terrain (2014-2015), tout en notant que le temple Fanyu est dédié à Manjusri, ce qui résonne précisément avec la légende fondatrice rapportée par Wu Guozhong (la révélation reçue par Zuo Laipeng dans le ventre de la statue de Manjusri du monastère de Wenshu, au Wutai Shan).
Le témoignage de Ye Dami (葉大密)
À la fin de décembre 1930, lors d’un voyage de Shanghai à Wuhu en compagnie de Pu Bingru (濮冰如) et Pu Wei — enfants de Pu Qiucheng (濮秋丞), celui-là même qui introduisit Zheng Manqing auprès de Yang Chengfu —, Zhang Qinlin dicta à Ye Dami un court manuscrit intitulé 《張耀錫傳》 (Biographie de Zhang Yaoxi). Ce texte, écrit au pinceau et conservant les marques d’une prise de notes hâtive (corrections phonétiques visibles sur certains noms propres), est aujourd’hui reconnu comme la source la plus ancienne et la plus fiable sur sa vie. Redécouvert et publié en 2019 par Liao Weicheng (廖偉成), il corrige de nombreuses inexactitudes des biographies tardives et confirme la réalité des transmissions internes et taoïstes.
Enseignement et élèves
Après 1930, Zhang retourna vivre au Shanxi, où il enseigna un Taijiquan mêlant l’élégance du style Yang et la profondeur du Neigong taoïste. Son enseignement resta confidentiel, transmis à un petit nombre de disciples triés sur le volet.
Principaux élèves connus :
- Wang Yannian (王延年) — futur fondateur du Yangjia Michuan Taijiquan à Taïwan.
- Zheng Manqing (鄭曼青 / Cheng Man-Ching) — étudia le Neigong auprès de Zhang à Shanghai, sur recommandation expresse de Yang Chengfu malade. Selon le témoignage du Dr Huang, Yang Chengfu rappela Zhang du Shanxi spécifiquement pour transmettre le Neigong à Zheng Manqing et au Dr Huang lui-même, les frais de voyage étant pris en charge par Pu Qiucheng.
- Dr Huang Jinghua — partenaire d’entraînement de Yang Shouzhong et condisciple de Zheng Manqing chez Pu Qiucheng pour la transmission du Neigong.
- Hu Yaozhen (胡耀貞) — célèbre praticien de Xingyiquan et de médecine, devenu disciple de Zhang après un duel amical perdu ; il transmettra plus tard le Neigong à Li Jingwu (李經梧) et Feng Zhiqiang (馮志強).
- Liu Zhiliang, Su Qigeng, Pu Yu (濮玉 / 冰如), Zhao Wanjun (趙皖君), Zhu Xiuzhen (朱秀珍), Wang Xuezhen (王學珍), Zhang Baozhong (張保中) — son petit-fils ; Li Shuangchun, Zhao Chenzhong, Wu Qingchen, Li Yunlong, Zhang Hongquan, Yan Wenhe.
Une photographie datée du 30 avril 1941 (30ᵉ année de la République de Chine) montre Zhang Qinlin entouré de ses élèves, avec la mention : Photo commémorative du maître de Taijiquan Zhang Qinlin et de ses élèves — Taiyuan, avril 1941. Cette image rare témoigne de la vitalité de son enseignement dans le Shanxi au début des années 1940.

Dernières années et héritage
Zhang Qinlin poursuivit l’enseignement jusqu’à un âge avancé. Il vécut ses dernières années dans la simplicité, à Taiyuan (Shanxi), où il s’éteignit en 1967, âgé de quatre-vingts ans. Selon plusieurs témoins, il passa ses dernières saisons dans un petit monastère taoïste, continuant à méditer chaque jour. Son héritage irrigue aujourd’hui deux lignées majeures :
- le Yangjia Michuan Taijiquan de Wang Yannian ;
- le Zheng Zi Taijiquan de Cheng Man-Ching ;
auxquelles il faut ajouter, par la branche Hu Yaozhen, une influence diffuse sur le Taiji et le Qigong contemporains de Pékin. À travers ces ramifications se prolonge l’influence d’un maître resté dans l’ombre, dont les recherches minutieuses de Liao Weicheng ont restitué la place essentielle dans l’histoire du Taijiquan.
Zhang Qinlin, maître discret dans un contexte troublé
À partir de la fin des années 1920, Zhang Qinlin vivait dans un climat de fortes tensions politiques : guerres régionales, puis révolutions, puis division entre la Chine continentale et Taïwan après 1949. Les transmissions martiales se faisaient alors sous surveillance politique : les autorités exigeaient des filiations « officielles », traçables, et rejetaient tout lien avec les courants taoïstes ou ésotériques considérés comme suspects. Or Zhang Qinlin avait justement étudié ces enseignements internes taoïstes (Neigong Xinfǎ) auprès de Zuo Laipeng, et enseignait dans une relative clandestinité. Ses disciples proches — Ye Dami et Zheng Man-Ching — ont donc choisi la discrétion, autant pour le protéger que pour éviter eux-mêmes d’être associés à un courant non reconnu.
Ye Dami : élève privé, non « enregistré »
Ye Dami fut un élève personnel de Zhang Qinlin entre 1929 et 1932. Mais il ne faisait pas partie d’une « porte » (men 門) officielle : il suivait son maître dans ses déplacements, tenant ses notes et rédigeant ses textes. Dans les lignées chinoises, ce statut d’élève compagnon (隨師, celui qui suit le maître) n’était pas reconnu publiquement. Après 1949, Ye Dami resta à Shanghai — territoire continental devenu communiste — tandis que la plupart des maîtres du Shanxi et leurs registres de disciples passaient à Taïwan. Il se retrouva isolé, sans lignée pour le défendre, et son nom disparut des généalogies « officielles » publiées par les écoles du Taiji. De plus, ses écrits — lettrés, taoïstes et poétiques — ne correspondaient pas à la ligne idéologique du moment. En somme, Ye Dami fut un élève de l’ombre : dépositaire direct de l’enseignement de Zhang, mais hors de toute structure reconnue, et volontairement invisible pour protéger son maître dans un contexte où les liens taoïstes pouvaient être dangereux.
Zheng Man-Ching usa de la même prudence
Le cas de Zheng Man-Ching (鄭曼青) est parallèle. Il étudia lui aussi le Neigong auprès de Zhang Qinlin dans les années 1930, sur recommandation directe de Yang Chengfu. Dans ses écrits publics, Zheng mit en avant sa filiation avec Yang Chengfu — figure inattaquable — tout en évoquant plus discrètement la transmission reçue de Zhang Qinlin et son séjour auprès de Zuo Laipeng (notamment dans ses Treize Chapitres de Zheng Zi Taijiquan). Les raisons de cette discrétion relative semblent identiques à celles de Ye Dami : préserver la cohérence « officielle » de la lignée Yang, et protéger Zhang Qinlin, dont la pratique taoïste et les connexions ésotériques pouvaient être jugées politiquement sensibles, surtout après 1949.
Wang Yen-nien, en revanche, installé à Taïwan, bénéficiait d’un contexte où les lignées anciennes étaient protégées et valorisées. Il pouvait donc proclamer ouvertement la transmission reçue de Zhang Qinlin, sans craindre ni censure ni persécution — et s’en servir comme pilier fondateur de sa propre école.
Ye Dami et Zheng Man-Ching furent donc deux élèves authentiques de Zhang Qinlin, mais formés dans la discrétion. L’un resta sur le continent, l’autre partit à Taïwan, tous deux emportant un enseignement transmis hors des circuits officiels. Leurs silences publics ne traduisent pas l’absence de lien, mais au contraire une fidélité prudente, dictée par les circonstances politiques et par le respect d’un maître qui avait choisi de rester dans l’ombre.

Quelques compléments :
Le rôle controversé de « garde du corps »
Dans la tradition orale rapportée plus tard par le Dr Huang Jinghua (disciple de Yang Chengfu) et popularisée par le texte Yang Taiji is One Family Across the Straits, Zhang Qinlin aurait été officiellement domestique mais officieusement garde du corps de Yang Chengfu. Ce récit s’appuie sur l’incident de 1926 : Zhang y aurait protégé son maître, puis reçu un enseignement nocturne sur le neigong — version qui parle de « plus de trois mois » d’enseignement privé après les trente-trois jours initiaux mentionnés dans le manuscrit. Cette version, cohérente avec l’esprit du manuscrit, ne figure pourtant pas textuellement dans la biographie de 1930 : Ye Dami y relate l’événement et la transmission, mais ne mentionne ni emploi de serviteur ni fonction de garde.
Selon certaines sources chinoises (non vérifiées par des archives publiques), Zhang Qinlin aurait exercé dans sa jeunesse une activité de biāoshī (鏢師, garde/escorte) à Pékin, au sein de la célèbre agence Huìyou Biāojú (會友鏢局) fondée par Sòng Màilún (宋邁倫), maître de la boxe Sanhuang Paochui. Il y aurait travaillé plus de dix ans, jusque vers 1921, époque où le développement des transports et des postes mit fin à l’activité des bureaux d’escorte à Pékin. Cette période pourrait expliquer son rôle ultérieur de protection ou de proximité avec la famille Yang, mais aucune preuve documentaire formelle n’a été trouvée à ce jour pour valider cette fonction de façon définitive.
Après le Yangjia — la maturité dans le Shanxi
Dans les années 1930, Zhang Qinlin réside principalement à Taiyuan, où il enseigne à un petit cercle d’élèves. Ses compétences martiales, alliées à une connaissance rare du neigong, lui valent le surnom de « premier boxeur du Shanxi » (山西第一). Les traditions orales rapportent qu’il ne fut jamais vaincu dans cette province. C’est probablement à cette période qu’il rencontre Hu Yaozhen (胡耀貞), célèbre praticien de Xingyiquan et de médecine : un duel amical aurait conduit Hu à devenir son élève pour étudier le Taiji neigong. Par cette filiation, l’influence de Zhang s’étend plus tard à des maîtres tels que Li Jingwu (李經梧) et Feng Zhiqiang (馮志強), figures clés du Taiji moderne de Pékin.
L’épisode contesté du « championnat national de 1929 »
De nombreuses biographies populaires affirment que Zhang Qinlin aurait remporté le Championnat national de Nankin (1929). À ce jour, aucune archive officielle de la compétition n’a confirmé ce titre ; les chercheurs s’accordent pour reconnaître seulement une victoire régionale dans le Shanxi, restée célèbre mais sans preuve documentaire d’un palmarès national.
Héritage et importance historique
La Biographie de Zhang Yaoxi de 1930 modifie profondément la compréhension du rôle de Zhang Qinlin :
- Elle établit une chronologie cohérente, contredisant certaines légendes internes (notamment celle attribuant à Yang Jianhou, mort en 1917, une transmission nocturne en 1926).
- Elle identifie pour la première fois par écrit le maître taoïste Zuo Laipeng, jusqu’alors mentionné seulement dans des récits oraux et parfois confondu avec un « Zuo Penglai » fictif. Elle confirme également la mention du « Maître Shi Fengwu » dans cette lignée.
- Elle précise la nature duale de la transmission : un Yang Taiji interne, issu directement de Yang Chengfu, et un Taogong de l’école Jinshan accompagné d’une méthode interne du Taiji provenant de Zuo Laipeng — deux corpus distincts mais complémentaires, et non un seul confondu.
- Elle révèle la continuité entre Taiji et alchimie interne, insistant sur la pratique de la quiétude, du relâchement et de la transformation du qi.
- Elle introduit la figure de Han Peihai comme introducteur de Zhang auprès de Zuo Laipeng — élément absent des versions antérieures, qui faisaient venir Zuo à Zhang.
Grâce à cette source, Zhang Qinlin apparaît non plus comme un simple élève de plus, mais comme le trait d’union vivant entre la lignée Yang et la tradition taoïste du Longmen Dao.













